Par Laura Bruneau Journaliste
Laura Bruneau se passionne très tôt pour le petit écran et c’est devant Des Chiffres et Des Lettres qu’elle apprend à lire. La fièvre des jeux ne la quitte plus : plus tard elle participe à Slam ou Questions pour un Champion. Elle aime aussi les séries - les franchises de Dick Wolf, voyageant jusqu’à Chicago sur les traces de Chicago Fire.
Invité de "C à vous" ce 21 mars, Stéphane Bern a appris en direct la mort de Frédéric Mitterrand. Au bord, des larmes, il lui a immédiatement rendu hommage.

Invité de "C à vous" sur France 5, ce jeudi 21 mars, pour évoquer le Loto du patrimoine ou encore sa récente élection en tant que conseiller municipal de son village, Stéphane Bern a appris en direct, comme l'ensemble de l'équipe de l'émission, la mort de Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture.

"C'est un immense écrivain"

Alors qu'Anne-Elisabeth Lemoine annonce la nouvelle, aux téléspectateurs mais aussi à Stéphane Bern, ému, il ne peut retenir quelques larmes. En plateau, l'ensemble de l'équipe rend hommage à Frédéric Mitterrand, évoquant sa carrière. Emilie Tran Nguyen rappelle l'avoir reçu en interview, sur Franceinfo, il n'y a que très peu de temps, pour évoquer la nomination de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture et précise n'avoir pas remarqué qu'il était malade.

Alors que la parole est donnée à Stéphane Bern, l'animateur de radio et télé commence par : "Je suis très ému parce qu'évidemment c'était mon modèle, c'était un ami". Avant de continuer : "J'aurais du mal à en parler au passé [...] ça me touche vraiment".

Stéphane Bern a ensuite dit : "C'est horrible ce que je vais dire, je pense qu'il n'aurait pas dû être ministre. Il me disait, ce que j'aime c'est faire de la télévision, raconter des histoires, et tout le monde lui a tourné le dos après. Quand vous entrez dans le monde de la politique, que vous prenez des responsabilités, après les gens ne vous regardent plus, ne lui commandent plus d'émission. [...] C'est un aller sans retour, et après vous payez le prix fort, tout le monde se détourne de vous, vous n'avez plus de boulot, plus rien."

Stéphane Bern a continué de se souvenir de son "ami Fredo" : "C'est un immense écrivain, il avait une sensibilité, c'est un homme de culture". Avant de rappeler : "C'est le premier qui m'a donné ma chance".